Depuis le début de la pandémie, plusieurs se posent des questions au sujet du prix des biens. En voici les réponses.

Que faire face à un commerçant qui semble vouloir profiter de la situation liée au COVID-19 en exigeant des prix faramineux? i

Bien que les prix puissent raisonnablement varier selon l’offre et la demande, la bonne foi et la moralité contractuelle doivent prévaloir en tout temps. Un commerçant ne peut pas gonfler ses prix au point où la différence entre la valeur de ce qu’il offre et le prix demandé est tellement considérable qu’il exploite le consommateur.

Face à un prix exagérément gonflé, vous devriez d’abord vous demander si le bien ou le service vous est indispensable. Si ce n’est pas le cas, la solution peut être de ne pas l’acheter.

Si vous décidez tout de même de l’acheter, en acceptant de payer le prix gonflé, vous pourrez par la suite demander l’annulation de votre achat ou la diminution du prix. Si vous ne parvenez pas à vous entendre avec le commerçant, vous pourrez vous adresser au tribunal.

Est-ce qu’un commerçant peut exiger un prix autre que celui annoncé dans sa circulaire? i

Non. Un commerçant ne peut, par exemple, changer son prix annoncé en raison de l’arrivée de la COVID-19. Par exemple, si un bien a été annoncé à un prix soldé de 9,47 $ pour la période du vendredi 20 mars au jeudi 26 mars, il devra être vendu à ce prix. La TPS et la TVQ peuvent toutefois être exclues du prix.

Pour plus d’information, visitez la section Annonce d’un prix tout inclus.


Dernière modification : 26 mai 2020

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