Lors de la remise du véhicule à la fin du bail, il arrive que des commerçants réclament des frais pour de l’usure qui n’est pas excessive. D’autres demanderont un dédommagement pour remettre l’automobile dans un meilleur état que ce qui est considéré comme de l’usure normale. Si vous ne vous entendez pas avec le commerçant à ce sujet, les tribunaux ont le dernier mot.

Faire faire une évaluation

Avant de remettre l’automobile à la fin du bail, il est recommandé de faire évaluer son degré d’usure par un garagiste de votre choix. En cas de problème avec le commerçant, vous aurez alors une évaluation écrite de l’état de la voiture faite par une personne indépendante.

Quand il est clair que les dommages ne relèvent pas d’une usure normale, vous pourriez avoir avantage à faire faire les travaux par un garagiste que vous choisirez. Vous pourrez peut-être économiser sur le coût des réparations exigées.

Exemples de frais qui ne peuvent pas être réclamés

Le commerçant ne peut pas vous réclamer le remplacement du capot de l’automobile en raison d’une égratignure ou d’une légère bosse, si le capot a été endommagé par des cailloux lors d’un usage normal de l’automobile.

Par ailleurs, une déchirure sur un siège n’ayant rien à voir avec l’usure de celui-ci ne doit pas entraîner des réparations d’un coût démesuré. Le commerçant devrait vous réclamer une somme raisonnable.

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Dernière modification : 24 novembre 2017

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