Actualités, Conseils et nouveautés, Zone Accueil, Zone section pour les consommateurs

19 mars 2018

Produits amaigrissants et autres produits miracles : gare aux offres « trop belles pour être vraies »

Plusieurs cherchent la solution miracle pour paraître plus jeune, modifier leur apparence, avoir plus d’énergie… et certains commerçants le savent bien. Ils font la promotion de produits qui feraient perdre du poids, effaceraient les rides ou les poches sous les yeux, élimineraient la cellulite, feraient repousser les cheveux, guériraient un mal, etc. Mais les commerçants n’ont pas carte blanche; la Loi sur la protection du consommateur leur interdit certaines pratiques.

Fausses promesses

Les produits miracles peuvent se présenter sous différentes formes : pilules, gélules, crèmes, gels, poudres, infusions, substituts de repas... Vous êtes tenté par les vertus extraordinaires qu’on leur attribue? Méfiez-vous des fausses promesses de résultats. Et gardez en tête que les produits aux effets magiques, ça n’existe pas.

Le commerçant a des obligations quant aux résultats découlant de l’utilisation de son produit. Par exemple, s’il annonce que vous perdrez 20 livres en un mois, il doit remplir sa promesse.

Résultats non prouvés

Un commerçant doit aussi être en mesure de justifier les renseignements promotionnels qu’il utilise.

Certains affirment que l’efficacité de leur produit a été prouvée scientifiquement ou que son utilisation est approuvée par les médecins, alors que c’est faux. Il faut savoir que la loi leur interdit de le faire.

Dans les dernières années, l’Office de la protection du consommateur a d’ailleurs poursuivi des entreprises vendant des produits amaigrissants parce qu’elles avaient fait des représentations fausses ou trompeuses aux consommateurs.

Renseignements cachés

Un commerçant ne peut pas omettre un fait important ou une information essentielle sur un produit. Le commerçant affirme que vous perdrez 20 livres en un mois avec sa capsule exceptionnelle? Si, pour atteindre ce résultat, il vous faut combiner une heure d’exercice par jour à l’emploi du produit, le commerçant doit le préciser.

Facturation sans autorisation

Le commerçant vous a offert en promotion un produit à tarif réduit, mais vous n’avez pris aucun engagement pour en acheter de façon récurrente? Quand la promotion se termine, ce commerçant ne peut pas exiger de votre part un avis l’informant que vous ne souhaitez plus obtenir le produit à la fin de la promotion. Il n’a pas le droit non plus de vous demander un paiement pour les produits envoyés sans votre consentement.

On voit parfois des commerçants offrir en ligne des échantillons « gratuits » de leurs produits, prendre le numéro de carte de crédit des consommateurs, puis leur livrer d’autres produits chaque mois. Plusieurs consommateurs se voient ainsi facturer, sans leur accord, des montants importants sur leur relevé de compte de carte de crédit. Il faut donc se montrer prudent.

Vous avez répondu à une offre en ligne d’échantillons gratuits et vous avez la désagréable surprise de constater, sur votre état de compte de carte de crédit, que des produits vous sont facturés à tort? Si le commerçant ne vous a pas donné tous les renseignements obligatoires, vous avez 7 jours suivant la réception de cet état de compte pour lui transmettre un avis d’annulation.

En cas de facturation sans votre autorisation, vous avez des recours. La page Facturation sans autorisation présente l’information à ce sujet.

Vos recours

Vous avez des problèmes relatifs à des produits miracles? Dans les pages Web qui suivent, l’Office vous propose des solutions :